Maria Borrely

Le dernier feu

Préface de Jean Giono

15 x 22 cm, 171 p., broché. Réimpression de l’édition de Paris, 1931

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Prix public : 11.00 Ajouter au panier

C’est le vent, le grand vent, le mistral qui règle la vie de tous, là-bas, du côté de Moustiers, dans l’ombre dure de la montagne de Lure. C’est le vent qui pousse Marie dans les bras d’Olivier, qui emporte au loin Olivier et berce la solitude de Marie. C’est le vent qui pousse les jours, les mois et rend sauvage Marie abandonnée. Enfin, c’est le grand mistral qui soufflait en tourmente ce matin-là, quand Marie a descendu en courant les Fonts-Rouges vers le bassin de la Luce Un roman écrit dans une langue colorée, riche et vigoureuse. L’atmosphère en est étrange, envoûtante, et les personnages, des paysans enfermés dans un mutisme fier et ancestral, ont une extraordinaire présence. « Madame Marie Borrely a pu mettre dans « Sous le vent », de part en part, tant d’amour et tant d’appréhension de la vie, et une sorte d’angoisse soutenue, qui souffle à travers tout le livre, comme le vent lui-même » a dit André Gide.